MYOKKO... d'où vient ce nom?


MYOKKO est né d’une combinaison de nom de fleur, le MYOsotis que j’adore, et d’un bout de mon petit nom, COco. Le tout retourné dans tous les sens.

Et voilà un petit mot qui claque et qui me va bien: MYOKKO.

Savais-tu qu’il existait au Japon, un incroyable spot de ski du nom de... Myoko Kogen. Un petit paradis pour les skieurs passionnés, où la neige tombe par mètres! 

 

 

Dernièrement, en faisant quelques recherches, j’ai été agréablement surprise de découvrir les merveilleuses vertus de cette si petite fleur. Je te laisse les découvrir à ton tour. Bonne lecture.

 

Dans la mythologie grecque, Zeus pensait avoir donné un nom à toutes les plantes, lorsqu’une petite fleur bleue s’écria : « “Ne m’oubliez pas !” » Le Dieu suprême donna immédiatement ce nom à la plante. Le nom grec de myosotis est une combinaison de « mus » et « otis » qui signifie oreille-de-souris en raison de la forme des feuilles, mais myosotis est plus poétique.

 

Au Moyen-Âge, un chevalier et sa dame se promenaient le long d’une rivière. En cueillant un myosotis, le chevalier perd l’équilibre et tombe à l’eau et ne peut en sortir en raison du poids de son armure. En se noyant il envoie la fleur à sa bien-aimée en lui criant : « Ne m’oublie pas ! », repris en anglais où l’on désigne le myosotis par l’expression : « Forget me not ».

 

Le myosotis (borraginacées) est synonyme de fidélité et d’amour éternel. C’est aussi le symbole de la société Alzheimer, le génocide arménien et celui de la journée internationale des enfants disparus, le 25 mai.

 

Cette petite fleur a pourtant aussi d’autres vertus, côté santé !

Le myosotis des champs a encore bien d’autres qualités, et mériterait d’être mieux connu pour ses bienfaits sur la santé.

Véritables réservoirs de potassium, ses pétales et ses feuilles renferment des propriétés anti-inflammatoires, très appréciables notamment en cas de rhumatismes, d’arthrite ou de douleurs diverses, mais aussi sédatives et toniques, dont on peut profiter aussi bien en infusion qu’en décoction.

Ainsi, en infusion ses feuille aident à calmer les inflammations des bronches, y compris en cas de la redoutable BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive).

La décoction de fleurs et feuilles, elle, est stimulante pour tout l’organisme, et donc recommandée en cas de fatigue chronique.

L’infusion des mêmes fleurs et feuilles a plutôt une action sédative : extra pour se relaxer en cas de nervosité !

Et en usage externe ?

Oui, là aussi le myosotis des champs est parfois un bon allié. La preuve : longtemps utilisées en remplacement du mélilot pour les soins oculaires, des compresses trempées dans une infusion de myosotis puis posées sur les paupières fermées aident à soulager les yeux irrités et fatigués, ainsi que la conjonctivite.

 

Voilà, tu sais tout à propos de cette petite merveille de fleur. 

  




 Source: consoglobe.com / Ouest-France.fr

 


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